La Fédération ivoirienne de football (FIF) veut mettre un terme à la controverse née autour de l’alimentation des Éléphants pendant la Coupe du monde 2026. Dans une mise au point publiée samedi, l’instance précise que les plats traditionnels aperçus dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux ne correspondaient pas au menu habituel de la sélection.
À l’origine de la polémique, des images montrant plusieurs spécialités ivoiriennes — notamment de l’alloco, du foutou banane, du poisson frit ou encore de la sauce graine — servies aux joueurs après leur qualification pour les huitièmes de finale. Ces séquences ont suscité de nombreuses réactions, certains observateurs jugeant que ce type de repas ne répondait pas aux exigences nutritionnelles d’une compétition internationale de haut niveau.
La FIF affirme toutefois que ces mets représentaient une exception destinée à célébrer la performance du groupe. Il s’agissait d’un moment de récompense accordé aux joueurs après leur qualification, et non d’une habitude alimentaire durant la compétition.
Un « repas plaisir » encadré par le suivi nutritionnel de la sélection
Pour appuyer ses explications, la Fédération s’appuie sur les propos du nutritionniste des Éléphants, Chef Bamba Aboubacar, responsable de la performance nutritionnelle depuis la CAN 2025. Celui-ci explique que ce repas entrait dans le cadre d’un « repas plaisir » autorisé après une rencontre, selon un protocole précis.
Selon le spécialiste, cette parenthèse culinaire ne remettait pas en cause le suivi alimentaire rigoureux appliqué aux joueurs tout au long du tournoi. La sélection aurait continué à bénéficier d’un encadrement nutritionnel adapté aux exigences du football de haut niveau.
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Cette clarification intervient alors que le staff des Éléphants fait face à de nombreuses critiques après l’élimination de la Côte d’Ivoire en huitièmes de finale du Mondial 2026. Au-delà de la question alimentaire, plusieurs voix ont remis en cause l’organisation générale autour de l’équipe, notamment la gestion médicale et la préparation des joueurs.
Des consultants sportifs et des internautes ont ainsi dénoncé un manque de professionnalisme, estimant que certains aspects de l’encadrement ne correspondaient pas aux standards observés dans les grandes nations du football. D’anciens épisodes, comme la suspension du gardien Sylvain Gbohouo pour dopage, ont également été évoqués dans le débat sur la prise en charge médicale des internationaux ivoiriens.
