L’affaire qui secoue la toile ivoirienne impliquant la web influenceuse Diana Bouli et le célèbre chantre KS Bloom continue de faire couler beaucoup d’encre.
Après les silences et les clarifications partielles, c’est au tour d’une figure bien connue du paysage médiatique ivoirien, André Silver Konan, de prendre la parole et de livrer une analyse percutante de la situation.
Dans une publication récente, le journaliste ne mâche pas ses mots et met en lumière ce qu’il perçoit comme une injustice et une application sélective de la morale. Il s’étonne de l’acharnement dont KS Bloom fait l’objet, comparé au traitement réservé à d’autres figures religieuses, notamment le pasteur Camille Makosso.
« Ce que l’on exige de KS Bloom qui n’est qu’un chantre, c’est ce que l’on n’exige pas à Camille Makosso, qui est pourtant le président d’une frange de pasteurs », s’indigne André Silver Konan.
L’intervention d’André Silver Konan ne s’arrête pas là. Il revient également sur les déclarations initiales de Diana Bouli et leur évolution suite à la prise de parole de KS Bloom. « Tantie, ce n’est pas ce que tu voulais faire croire au début hein. Il a fallu qu’il dise qu’il ne s’est jamais rien passé d’intime entre vous, pour que tu viennes confirmer ses dires », souligne-t-il, laissant transparaître un certain scepticisme quant à la version initiale des faits.
Au-delà de l’affaire spécifique, André Silver Konan élargit sa réflexion à une observation plus générale sur la société ivoirienne. Il confie son admiration pour KS Bloom, expliquant qu’il se reconnaît dans ce que l’artiste traverse : « KS Bloom qui est l’un de mes artistes préférés, vit ce que j’ai toujours vécu et c’est, sans doute, l’une des raisons qui me poussent à apprécier ses chansons. À savoir qu’une forte proportion d’Ivoiriens choisissent d’être exigeants avec une catégorie de personnes, sans l’être avec d’autres. »
