Des enseignants de Bangolo ont pris la direction de la gendarmerie de la ville pour exprimer leur colère et solidarité envers la famille de l’enseignant bénévole battu à mort.
L’affaire de Gaël Blesson Luc Bomahe continue d’animer les conversations. En manifestant leur solidarité et de détermination, des enseignants du primaire public de la DRENA de Duékoué, région du Guémon, se sont engagés le lundi 19 février 2024 une journée « morte » afin d’exiger la justice après le tragique décès de leur collègue Gaël Blesson Luc Bomahe, qui s’est produit dans des circonstances non claires à Zéo, département de Bangolo.
Le samedi 10 février 2024 sera une journée que de nombreux habitants de Zéo ne pourront jamais oublier, car elle a été marquée par une tragédie et une horreur inimaginable. Gaël Blesson Luc Bomahe, un jeune étudiant qui se consacrait également à l’enseignement bénévole, a été découvert ligoté et battu à mort, laissant les populations profondément choquées.
Des témoins oculaires ont identifié le chef du village de Zeo, Fernand Séa, qui est l’auteur de l’atrocité en question. Ceux-ci l’accusent d’avoir généré une vague d’indignation entre les jeunes du village, conduisant l’incendie de la résidence du chef et l’obligeant à prendre la fuite.
Les enseignants ont réagi à cette situation intolérable en prenant l’initiative de manifester leur désir de voir la justice rendre des comptes pour cet acte abominable. Ils ont exprimé leur solidarité et leur détermination en portant des vêtements rouges et en criant haut et fort leur appel à la justice. Ils ont pris d’assaut la gendarmerie de la ville. <« Nous ne resterons pas silencieux face à cette injustice insupportable. Notre collègue, Gaël, était un modèle de dévouement et de gentillesse. Sa vie a été brutalement interrompue, et nous demandons que les responsables soient arrêtées »
