Cette décision, annoncée par le président ivoirien Alassane Ouattara le 31 décembre 2024, s’inscrit dans le cadre d’une politique de réaménagement du dispositif militaire français en Afrique, privilégiant une présence moins visible et plus adaptée aux besoins des pays partenaires.
La cérémonie de rétrocession se déroulera en présence des ministres de la Défense des deux pays, Sébastien Lecornu pour la France et Téné Birahima Ouattara pour la Côte d’Ivoire.
Un symbole de la présence française en Afrique
Le 43e BIMA, bataillon d’infanterie de marine de Port-Bouët, était un symbole de la présence militaire française en Côte d’Ivoire. Il a notamment joué un rôle dans la lutte contre les groupes armés terroristes au Sahel.
Un changement de stratégie pour la France
Ce retrait marque un changement de stratégie pour la France en Afrique, qui fait face à une contestation croissante de sa présence militaire dans plusieurs pays du continent. Les récents événements au Mali, au Burkina Faso et au Niger, où les armées françaises ont été contraintes de quitter le pays, témoignent de cette évolution.
Une coopération militaire qui se poursuit
Malgré ce retrait, la coopération militaire entre la France et la Côte d’Ivoire se poursuivra. Un détachement d’environ 80 soldats français restera sur place pour des missions de formation et d’accompagnement.
Un enjeu important pour la sécurité de la Côte d’Ivoire
La rétrocession de cette base militaire est un enjeu important pour la sécurité de la Côte d’Ivoire, qui doit faire face à la menace terroriste dans la région. Le pays a renforcé sa coopération avec d’autres partenaires, notamment les États-Unis, pour assurer sa défense.
