L’artiste gospel ivoirien Ks Bloom a fait une apparition remarquée dans l’émission Showbuzz, diffusée sur la chaîne de télévision NCI ce lundi 7 avril 2025.
Fidèle à son franc-parler, il a abordé sans détour plusieurs sujets brûlants qui ont récemment fait les choux gras de la presse et des réseaux sociaux. De la prétendue suppression de l’une de ses chansons à son admiration pour feu DJ Arafat, en passant par la polémique autour du retrait d’un teaser, Ks Bloom n’a éludé aucune question.
D’emblée, l’interprète de « C’est Dieu qui est fort » a réagi aux rumeurs persistantes concernant le retrait d’un de ses titres de son répertoire. Avec une assurance tranquille, il a déclaré : « L’Évangile dérange. Enlevez cette chanson de mon répertoire, ça ne changera rien. » Cette affirmation témoigne de sa conviction profonde et de sa détermination à continuer de partager son message spirituel à travers sa musique, quelles que soient les critiques ou les tentatives de censure.
Surprenant plus d’un, Ks Bloom a ensuite évoqué sa relation avec la légende du coupé-décalé, DJ Arafat, décédé tragiquement en 2019. « J’aime DJ Arafat, » a-t-il affirmé avec émotion. Il a ensuite partagé un souvenir poignant de la période suivant le décès de l’artiste : « À sa mort, quand un pasteur a voulu prier pour qu’il se réveille, j’ai prié aussi. J’ai toujours espéré qu’il se réveille et donne sa vie à Jésus. » Ces paroles sincères révèlent une humanité touchante et un désir profond de voir le salut s’étendre à tous, y compris à ceux qui évoluent dans des univers différents du sien.
Ks Bloom a ensuite réaffirmé sa mission et sa foi inébranlable : « On prêchera jusqu’à ce que vous donniez votre vie à Dieu. Si Jésus a été rejeté, qui suis-je pour ne pas l’être ? » Cette citation percutante souligne sa détermination à persévérer dans son ministère musical, même face à l’adversité et au rejet. Il se positionne ainsi comme un messager inébranlable de sa foi.
Interrogé sur la récente polémique concernant le retrait d’un teaser qui avait suscité des réactions mitigées, Ks Bloom a apporté un éclairage nouveau. « Je l’ai retiré par respect pour Maman Tina. Par pure considération, » a-t-il expliqué.
Enfin, Ks Bloom n’a pas manqué de pointer du doigt une certaine hypocrisie dans le milieu musical ivoirien. « Certains artistes coupé-décalé critiquent ma musique, mais jamais, on ne les entend dénoncer les sons qui prônent la dépravation, » a-t-il déploré.
