Lors de son passage à l’émission Carrefour Weekend sur Radio Fréquence 2, l’artiste Pat Sako a prononcé une phrase qui a retenu l’attention : « Sao n’est pas camarade de kpoclé ». Cette expression, riche en symbolique, nous plonge dans les méandres de la culture ivoirienne et de son évolution.
Une question d’ancienneté et de vécu
En décodant cette phrase, Pat Sako semble vouloir souligner l’importance de l’expérience et du vécu. Le « sao » et le « kpoclé » sont deux termes qui évoquent des périodes différentes, des modes de vie et des réalités sociales distinctes.
En affirmant que le sao n’est pas camarade du kpoclé, l’artiste met en avant une certaine hiérarchie générationnelle et culturelle.
- Le sao: Ce terme renvoie à une époque où la vie était plus simple, moins connectée. C’est une référence à une génération qui a grandi sans les technologies modernes, sans internet.
- Le kpoclé: Ce terme est plus contemporain et désigne souvent les jeunes générations, plus habituées aux nouvelles technologies et à un rythme de vie plus rapide.
Un appel au respect des ainés
En utilisant cette expression, Pat Sako lance un appel à la jeunesse, l’invitant à respecter les ainés et leur savoir-faire. Il souligne que les générations précédentes ont vécu des expériences uniques, qu’elles ont acquis une sagesse qui ne peut s’apprendre sur les livres ou sur internet.
