En l’espace de trois jours, deux hôpitaux ivoiriens ont été la cible de violences perpétrées par des parents de patients décédés. Face à cette situation inquiétante, le ministère de la Santé a réagi fermement et a pris des mesures pour assurer la sécurité du personnel médical.
Des actes de vandalisme et de mise en danger du personnel
Le 5 juillet, à l’hôpital général de Port-Bouet, le fils d’une patiente décédée s’est livré à des actes de vandalisme après le décès de sa mère des suites d’une hémorragie digestive. Deux jours plus tard, le 7 juillet, au CHR d’Agboville, un homme a incendié le pavillon pédiatrie suite au décès de son neveu d’un paludisme sévère.
Ces actes de violence ont causé des dégâts matériels importants et ont mis en danger la vie du personnel soignant et des autres patients. Le ministère de la Santé a condamné fermement ces agissements et a rappelé que la justice est la seule voie à suivre pour régler les différends.
Des mesures pour la sécurité du personnel soignant
Le ministère a également pris des mesures pour assurer la sécurité du personnel médical dans les hôpitaux. Des renforts de police ont été déployés dans les établissements de santé et des caméras de surveillance ont été installées. Le ministère a également mis en place un numéro vert permettant au personnel soignant de signaler tout incident.
Le ministère appelle au calme et au dialogue
Le ministère de la Santé appelle les populations au calme et au dialogue pour résoudre les problèmes liés à la prise en charge des patients. Il rappelle que le personnel médical est là pour sauver des vies et qu’il doit pouvoir travailler dans un climat de sécurité et de sérénité.
