La sortie de l’album posthume « Unique », disponible depuis le vendredi 8 mai sous le label Obouo Music, ravive les tensions autour de l’héritage artistique de DJ Arafat. Tina Glamour, mère de l’icône du coupé-décalé, est sortie de son silence pour exprimer sa vive opposition à ce projet musical. Très émue, elle affirme ne pas avoir donné son accord pour l’exploitation des œuvres de son fils et annonce avoir engagé une procédure judiciaire contre les responsables.
Dans une publication diffusée sur ses réseaux sociaux, elle soutient n’avoir été ni consultée ni informée avant la mise sur le marché des huit titres composant l’album. « L’affaire des 8 titres de DJ Arafat est loin d’être terminée. Je ne lâcherai rien. J’ai officiellement porté plainte », a-t-elle déclaré, rappelant son statut d’ayant droit et son rôle dans la gestion du patrimoine musical de l’artiste disparu.
Héritage de Dj Arafat : une bataille autour des droits et de la mémoire artistique
Au-delà de ce litige, Tina Glamour met également en garde toute organisation ou initiative liée à la commémoration de « l’An 7 » du décès de DJ Arafat, exigeant une validation préalable de la famille. Une position qu’elle défend de manière constante depuis la disparition de son fils.
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De son côté, l’album « Unique », produit par Obouo Music dirigé par David Monsoh, rassemble huit titres dont deux collaborations avec le rappeur ivoirien Didi B. Pour l’heure, aucune réaction officielle de la maison de production n’a été enregistrée face aux accusations de la mère de l’artiste.
Cette nouvelle controverse relance le débat sur la gestion des œuvres posthumes en Afrique, ainsi que sur l’équilibre entre exploitation musicale et respect des droits des familles des artistes disparus.

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