Le ministère ougandais de la Santé a annoncé, ce lundi 25 mai, la confirmation de deux nouveaux cas de maladie à virus Ebola, portant à sept le nombre total de personnes infectées dans le pays depuis le début de l’épidémie. Selon les autorités sanitaires, les deux nouveaux patients sont des professionnels de santé travaillant dans un établissement privé situé à Kampala, la capitale.
Ils ont été pris en charge dans une unité de traitement spécialisée et reçoivent actuellement les soins nécessaires. Par ailleurs, les équipes d’intervention ont engagé le traçage et le suivi de toutes les personnes ayant été en contact avec les cas confirmés. Le ministère appelle la population à une vigilance renforcée et insiste sur l’importance de signaler rapidement tout symptôme suspect dans un centre de santé. Le dépistage et la prise en charge précoces, rappelle-t-il, augmentent les chances de survie et limitent la propagation de la maladie à virus Ebola Ebola virus disease.
En Ouganda, une riposte transfrontalière renforcée face à une épidémie
Cette nouvelle évolution intervient dans un contexte de mobilisation régionale face à une épidémie d’Ebola récemment confirmée dans la province de l’Ituri, en République démocratique du Congo République démocratique du Congo. Les autorités sanitaires régionales et internationales ont intensifié la coordination, notamment lors d’une réunion tenue à Kampala les 22 et 23 mai 2026, réunissant les ministres de la Santé de la RDC, de l’Ouganda et du Soudan du Sud République d’Ouganda République du Soudan du Sud, ainsi que des représentants de l’Africa CDC Africa Centres for Disease Control and Prevention, de l’Organisation mondiale de la Santé Organisation mondiale de la Santé, de l’UNICEF UNICEF et du FNUAP.
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Les discussions ont abouti à l’adoption d’un plan de coordination transfrontalière visant à renforcer la riposte contre la souche Bundibugyo d’Ebola, une forme rare du virus pour laquelle il n’existe ni vaccin homologué ni traitement spécifique. Les participants ont souligné les risques liés à la porosité des frontières, aux mouvements de populations, aux corridors commerciaux et miniers, ainsi qu’aux défis sécuritaires et humanitaires dans la région des Grands Lacs.
