Les résultats de l’examen d’État à l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) ont provoqué une vive émotion sur les réseaux sociaux. Dans ce climat tendu, des publications ont affirmé qu’un ou plusieurs étudiants auraient mis fin à leurs jours après leur ajournement. Les éléments disponibles ne permettent toutefois pas d’étayer ces accusations.
Les rumeurs circulent, mais aucune preuve ne les confirme
Depuis le début du mois d’août, Facebook, WhatsApp et d’autres plateformes voient circuler des messages évoquant le suicide présumé d’étudiants de l’INJS après la publication des résultats de l’examen d’État.
Ces publications ont été largement relayées par des étudiants, d’anciens pensionnaires et d’autres internautes. Malgré leur forte diffusion, elles ne s’appuient sur aucun document, témoignage vérifié ou communication officielle confirmant ces faits.
Un nombre élevé d’ajournés alimente les réactions
La polémique intervient dans un contexte marqué par un important taux d’ajournement. Plusieurs bilans provisoires, partagés par des étudiants et des anciens pensionnaires, évoquent 464 ajournés en PC-CAPCEPS, 98 en PL-CAPEPS ainsi que plus de 120 en PL EP et PC EP, soit au moins 682 candidats concernés.
Ces chiffres, qui n’ont pas été publiés officiellement par l’INJS, ont ensuite été repris sur les réseaux sociaux. Certains internautes avancent ainsi un total d’environ 690 candidats ajournés ou recalés.
L’une des publications les plus relayées souligne également que les étudiants ajournés devront repasser uniquement l’épreuve de certification l’année suivante, faute de session de rattrapage.
L’INJS dément officiellement les informations
Face à l’ampleur des rumeurs, l’Institut national de la jeunesse et des sports a publié un message sur sa page Facebook officielle afin de démentir les informations faisant état de suicides liés aux résultats de l’examen.
À ce jour, aucun communiqué émanant de l’INJS, du ministère des Sports, des autorités sanitaires ou des forces de sécurité ne confirme qu’un étudiant se soit suicidé dans ces circonstances.
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Par ailleurs, un message largement partagé dans les groupes d’étudiants appelle à la prudence concernant le décès d’une étudiante. Il rappelle qu’aucune information officielle ne permet de confirmer les circonstances avancées sur les réseaux sociaux et invite à attendre les conclusions des autorités compétentes.
