Ce lundi 16 mars 2026, aux abords de la gare de taxis située près de l’hôpital Don Orione à Anyama, la soirée s’annonçait sans heurts. La routine s’installait progressivement lorsque, soudain, la quiétude du quartier a été brisée par une violente altercation.
Rapidement, la situation dégénère. Il ne s’agit plus d’une simple bagarre, mais d’un affrontement particulièrement tendu. Des machettes sont brandies, lacérant l’air et semant la panique parmi les riverains. En quelques minutes, cris, mouvements de foule et confusion envahissent les lieux.
Puis, aussi brusquement qu’ils étaient apparus, les protagonistes disparaissent dans la nuit, laissant derrière eux des blessés et de nombreuses interrogations.
Une enquête discrète mais efficace à Anyama
Dès les premières heures suivant les faits, les agents du commissariat d’Anyama, sous la conduite de leur chef de service, engagent des investigations méthodiques. Sans agitation, les policiers procèdent à des auditions, croisent les informations et analysent les éléments recueillis.
Cette enquête, menée avec discrétion mais efficacité, permet de faire émerger un premier suspect : K.A., 20 ans.
Interpellé le mardi 17 mars, le jeune homme passe rapidement aux aveux. Il reconnaît son implication dans les faits, admet appartenir au groupe incriminé et confirme avoir pris part à cette expédition violente.
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Déféré au parquet dès le lendemain, il devient le premier suspect identifié d’un réseau encore partiellement dans l’ombre. Les investigations se poursuivent afin de retrouver d’éventuels complices.
Parallèlement, une opération de ratissage menée dans la zone aboutit à l’interpellation de 32 individus, tous conduits à la préfecture de police.
Un signal fort des autorités, rappelant que si la nuit peut être agitée, le jour, lui, reste celui du rétablissement de l’ordre.
