Belle prise de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST). Elle vient d’arrêter 29 cybercriminels opérant à partir d’Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire.
Selon la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité, qui rapporte les faits, tout a commencé par le signalement d’un citoyen qui, lors de ses promenades habituelles, a remarqué un fait qui a retenu son attention.
Il s’agit de la présence d’une vingtaine de jeunes dans l’appartement, aux attitudes douteuses et parlant tous une langue étrangère.
Il pousse sa curiosité plus loin et après plusieurs enquêtes, il découvre qu’il s’agit de migrants qui se livreraient à des activités illégales.
Il prend donc l’initiative de signaler ce fait à la Police Nationale.
Une équipe de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) a été prise en compte audit appartement où 29 personnes ont été interpellées en possession de 40 ordinateurs portables, 47 téléphones portables, plusieurs cartes SIM, des documents administratifs et de nombreuses cartes magnétiques.
À l’issue de l’audience, ils affirment s’être installés en Côte d’Ivoire à cause de l’insécurité et du manque d’électricité dans leur pays, ce qui freinait leurs activités.
Soupçonnant qu’il s’agit d’un cybercrime, la DST a saisi la Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC) pour complément d’enquête.
Les enquêtes menées par la PLCC avec le Laboratoire de Criminalistique Numérique (LCN) ont révélé des preuves d’activités de cybercriminalité.
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Interrogés à nouveau, ils admettent les faits qui leur sont reprochés. Ils avouent tous qu’ils font ce métier depuis plusieurs années.
Ils se font passer pour des Blancs pour tromper facilement beaucoup de gens.
En conclusion, on peut dire qu’ils ont tous été déférés au parquet pour utilisation frauduleuse de données d’identification personnelle, escroquerie et tentative d’escroquerie par le biais d’un système d’information.
