Makosso Camille présente ses excuses après son interpellation par la justice ivoirienne

Makosso
Le général Camille Makosso

Le « Général » Makosso Camille a réagi ce samedi 27 septembre 2025 via une publication sur sa page Facebook. Il y affirme avoir tiré des enseignements de sa récente interpellation par la justice ivoirienne et indique qu’un mandat d’arrêt pourrait éventuellement être émis à son encontre dans les jours à venir.

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Le général Camille Makosso

Reconnaissance des erreurs et appel à la responsabilité

Reconnaissant que nul n’est au-dessus des lois, Makosso Camille a exprimé ses regrets et présenté des excuses publiques. « La justice de Côte d’Ivoire a montré que Makosso Camille n’est pas au-dessus de la loi. Même le soutien au pouvoir ne protège pas de la sanction en cas de faute », a-t-il déclaré, ajoutant qu’un mandat d’arrêt pourrait le conduire à la MACA.

Engagement à modérer ses propos

Dans son message, il a souligné l’importance de prendre au sérieux les avertissements du Procureur de la République. « Monsieur le Procureur, j’ai bien reçu votre commission qui m’a interpellé, et je m’engage humblement, en tant que citoyen respectueux des textes, des lois et des institutions de mon pays, à m’abstenir désormais de tout propos injurieux ou ordurier », a-t-il ajouté.

Un ton d’apaisement

Souvent au centre de polémiques pour ses déclarations jugées provocatrices, l’influenceur religieux et animateur adopte cette fois un ton plus conciliant. « Je ferai tout mon possible pour ne pas devenir un problème pour mon pays », a-t-il assuré, tout en demandant l’indulgence de la justice et en présentant ses excuses aux personnes qu’il aurait pu choquer ou blesser.

Le contexte judiciaire et l’avertissement du Procureur

Cette sortie intervient alors que le Procureur de la République, Koné Braman, insiste sur la responsabilité des leaders d’opinion sur les réseaux sociaux afin de préserver la cohésion sociale et le respect des institutions. « Concernant le soi-disant pasteur, vous avez eu peur de dire son nom. Ici, ayons le courage de nommer les personnes. Mais je le dis et le répète : ce pasteur ou journaliste dont vous parlez, observez les jours à venir », avait averti Koné Braman Oumar.

Lire aussi : La révolution des virements en Côte d’Ivoire : le paiement instantané de la BCEAO est lancé

Une prise de conscience sur les réseaux sociaux

Depuis cet avertissement, Camille Makosso, conscient d’être la personne visée, multiplie les publications sur ses réseaux sociaux et promet de faire preuve de davantage de responsabilité dans ses prises de parole.

Par Kevin AKA

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