Le Général Camille Makosso a une nouvelle fois enflammé la scène médiatique avec une sortie virulente. Cette fois, il vise directement l’Union des Journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), qu’il accuse de vouloir le discréditer en affirmant qu’il aurait refusé d’y adhérer. « Je ne me souviens pas avoir jamais exprimé le désir de rejoindre votre organisation », rétorque-t-il, avant de lancer : « Vous n’êtes en aucun cas l’autorité mondiale de délivrance de cartes de presse. »

Presse traditionnelle vs nouveaux médias
Se présentant comme le « Général de la nation chrétienne », Makosso n’épargne pas les journalistes classiques, qu’il considère dépassés par les influenceurs et créateurs de contenus. « Aucun de vos journalistes réunis n’égale mon audience nationale et internationale », assure-t-il.
Une carte de presse alternative
L’influenceur rappelle également qu’il détient une carte de presse internationale, délivrée par une organisation allemande, qu’il juge « bien plus crédible » que l’UNJCI. Une manière pour lui de renforcer sa légitimité médiatique face aux critiques.
Les influenceurs, « 4e pouvoir »
Makosso insiste sur la montée en puissance des acteurs du numérique. « Aujourd’hui, les influenceurs représentent le 4e pouvoir dans ce pays, et vous, journalistes, êtes relégués au 5e », affirme-t-il. Pour lui, blogueurs, tiktokeurs et autres créateurs ont désormais pris la place autrefois occupée par la presse traditionnelle dans la diffusion de l’information.
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Un avertissement clair
En conclusion, le ton se durcit encore : « Ne mentionnez plus jamais mon nom dans vos communiqués insignifiants. Que ce soit la première et la dernière fois », avertit-il.
Une déclaration qui ne manquera pas de relancer le débat sur l’avenir de la presse traditionnelle face aux influenceurs, mais aussi sur la légitimité de Makosso à s’imposer comme acteur du paysage médiatique.
