La ville de Niakara est en émoi après la découverte du corps sans vie d’un sous-officier de gendarmerie dans un ravin longeant la route reliant Niakara à Katiola. Le militaire, anciennement affecté à l’Escadron 2/3 de Niakara, gisait non loin de sa motocyclette fortement endommagée.
Les premiers éléments relevés sur place orientent les enquêteurs vers la piste d’un accident de la circulation. La violence des blessures constatées sur la victime, associée à l’état du deux-roues, laisse envisager une collision avec un véhicule. Le conducteur impliqué présumé aurait pris la fuite sans porter secours.
L’axe Niakara-Katiola de nouveau pointé du doigt
Ce drame ravive les inquiétudes récurrentes des usagers concernant la dangerosité de cet axe routier stratégique. Depuis plusieurs années, automobilistes et motocyclistes dénoncent des comportements à risque, notamment chez certains chauffeurs de poids lourds.
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Excès de vitesse, dépassements dangereux, fatigue au volant et non-respect du code de la route sont régulièrement cités parmi les principales causes d’accidents sur cette voie. Face à la répétition de ces drames, les appels à un renforcement des contrôles et à une meilleure sécurisation du trafic se multiplient.
Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du décès et d’établir d’éventuelles responsabilités. En attendant, l’émotion reste vive au sein de la population et dans les rangs de la gendarmerie nationale.
