Dans un entretien à Global Africa TeleSud, Tidjane Thiam défend le dialogue social comme réponse aux mouvements de grève, rejetant les mesures coercitives.
Tidjane Thiam a réaffirmé l’importance du dialogue social pour gérer les conflits avec les enseignants. Lors d’un entretien accordé à Global Africa TeleSud, l’ancien directeur général de Credit Suisse a estimé que « tôt ou tard, c’est toujours autour d’une table que les crises se résolvent ».
Sa position contraste avec les approches répressives parfois observées lors de mouvements sociaux. Pour Thiam, les menaces ou arrestations ne constituent pas une solution viable face aux revendications légitimes des professeurs.
Tidjane Thiam a explicitement critiqué le recours à la force dans les négociations sociales. « Quand les enseignants grèvent, plutôt que de recourir aux menaces ou aux arrestations, le dialogue reste la meilleure solution », a-t-il déclaré. Cette prise de parole intervient dans un contexte ivoirien marqué par des tensions récurrentes entre le gouvernement et les syndicats éducatifs.
