Ce nouveau cahier des charges, riche en innovations, vise à assurer une formation de qualité dans les universités privées.
Selon le ministre, il s’inscrit dans une volonté des plus hautes autorités de réformer l’enseignement supérieur, tant public que privé, et de combler les insuffisances du précédent document.
Examens nationalisés pour plus d’équité
Parmi les changements majeurs, l’organisation des examens est désormais centralisée. Licence, master et doctorat seront dorénavant soumis à des examens nationaux organisés par le ministère. « Chaque étudiant, notamment dans le domaine de la santé, sera évalué chaque année afin de garantir équité et qualité entre public et privé », a précisé le Pr Adjima THIOMBIANO.
La santé : priorité à la pratique
Toutes les universités privées formant en médecine devront à présent disposer d’un Centre Hospitalier Universitaire (CHU). « La pratique est essentielle pour former des médecins compétents. Le privé doit épauler le public dans ce domaine », a souligné le ministre.
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Recrutement : fin des enseignants retraités
Le recrutement des enseignants est également encadré. Les IPES devront dorénavant engager des enseignants permanents selon des quotas précis et ne pourront plus recruter de retraités. Le ministre a insisté : « S’appuyer sur des enseignants retraités compromet la performance académique. »

Application dès la rentrée 2026-2027
Le Pr Adjima THIOMBIANO a invité promoteurs, étudiants et parents à s’approprier le cahier des charges, qui sera appliqué dès la rentrée académique 2026-2027.
