Alors qu’elle prépare activement son premier concert, prévu pour le 31 mai au Palais de la Culture d’Abidjan, Vitale était l’invitée de l’émission Rien à cacher animée par Yves De Mbella sur Radio Nostalgie. L’artiste a saisi l’occasion pour vider son sac et revenir sur une blessure encore vive : les propos tenus il y a quelque temps par Barthélémy Inabo, figure bien connue du showbiz ivoirien.
« Il a cassé un peu ma carrière »
Interrogée sur cette ancienne polémique, Vitale a été claire et directe : « Je ne veux plus qu’on me parle de ce monsieur qui n’a jamais rien apporté à ma carrière. »

L’artiste n’a pas digéré les déclarations publiques de Barthélémy Inabo, qui avait affirmé qu’elle « ne savait pas chanter » et lui avait conseillé de prendre des cours de vocalise. Des paroles qui, selon elle, ont eu un impact durable sur sa réputation et son évolution artistique. « Il a cassé un peu ma carrière. Il y a des pays où j’arrive, les gens me ressortent cette affaire. Parfois, des promoteurs veulent m’inviter et d’autres les en dissuadent : “Ce n’est pas celle qui ne sait pas chanter ?” »
Vitale: « Je ne lui pardonnerai jamais »
Si Vitale se veut généralement respectueuse et discrète, elle reconnaît que cette situation a profondément entaché sa carrière et sa dignité en tant qu’artiste. « Ma carrière est mon gagne-pain, c’est ma vie. Lui, qui est dans le showbiz, ne devrait pas me dire ce genre de choses. En plus, en Côte d’Ivoire, à quel autre artiste a-t-il dit ça publiquement ? »

Elle va plus loin en affirmant qu’il n’y aura jamais de réconciliation : « Je suis croyante, mais il y a des choses qu’on ne pardonne pas. Je suis sérieuse. Je ne peux jamais lui pardonner. »
Un concert sous le signe de la résilience
En pleine tempête médiatique, Vitale garde les yeux rivés sur l’essentiel : son concert du 31 mai. Un événement important, non seulement pour ses fans, mais aussi pour elle, qui y voit une façon de reprendre la main sur son destin artistique.
Malgré les attaques et les obstacles, la chanteuse compte bien prouver qu’elle mérite sa place sur la scène ivoirienne.
Par Mohamed KONATE
