« Nous ne faisons pas de discrimination dans notre église. Si quelqu’un vient avec un tatouage ou une mini-jupe, ce n’est pas votre problème », a-t-il déclaré. Selon lui, l’église doit rester un refuge pour tous, peu importe leur apparence ou leur passé.
L’amour de Dieu d’abord pour le monde
Le révérend a rappelé que l’amour de Dieu ne se limite pas aux membres de son assemblée : « L’amour de Dieu n’est pas seulement pour l’église, mais d’abord pour le monde, car c’est le monde qu’il a aimé en premier. »
Il déplore que certains chrétiens jugent et rejettent ceux qui viennent chercher réconfort et protection : « Ils viennent comme ils sont, fatigués et chargés de leurs blessures, mais on leur demande de sortir. »

Comprendre plutôt que condamner
Pour Wilfried Zahui, il est impossible de convertir quelqu’un que l’on condamne. Il appelle ses fidèles à se mettre à la place des autres et à comprendre leurs situations, sans juger : « Nous étions comme eux. Quand nous venions à Dieu, nous étions comme eux. »
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Il ajoute que les difficultés de la vie poussent parfois les gens à agir d’une certaine manière, et que la compassion doit primer sur la critique.
L’église comme refuge, pas comme vitrine
Enfin, le révérend insiste sur le rôle de l’institution comme refuge, et non comme lieu pour briller ou se comparer : « Aujourd’hui, nous sommes la lumière de l’église, pourtant l’église n’a pas besoin de lumière, car le Saint-Esprit est déjà la lumière. C’est pour cela qu’il dit : ‘Vous êtes la lumière du monde.’ »
Avec Europe24.fr
