Les enquêtes menées après les incidents du 11 octobre révèlent que « certains individus, ainsi que des personnes se présentant comme membres du service d’ordre du PPA-CI, étaient munis d’armes de guerre ». Cette révélation vise directement le parti de Laurent Gbagbo.

Une marche interdite à l’origine des troubles
Le 11 octobre, une marche, pourtant interdite par les autorités, avait été maintenue par le PPA-CI et le PDCI-RDA, provoquant « des attroupements armés ou non armés et des troubles à l’ordre public ». Plusieurs arrestations ont déjà été effectuées.
Des sanctions lourdes prévues par la loi
Le Procureur rappelle que la détention illégale d’armes de guerre est passible de cinq à dix ans de prison ferme. Des procédures pénales ont été ouvertes suite aux violences.
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Un appel au dépôt volontaire des armes
Koné Braman Oumar demande à tous les détenteurs d’armes sans autorisation de les remettre aux forces de l’ordre « sous peine de poursuites judiciaires ». Le Procureur précise que le dépôt volontaire pourrait permettre de bénéficier de circonstances atténuantes.
