La Confédération des États du Sahel (AES) est montée au créneau après les attaques terroristes coordonnées perpétrées samedi 25 avril contre plusieurs positions au Mali. Dans un communiqué officiel signé depuis Ouagadougou, son président, le capitaine Ibrahim Traoré, a fermement condamné ces assauts qu’il présente comme le résultat d’« actions planifiées de longue date ».
Selon l’organisation sous-régionale, ces offensives visaient clairement à infliger de lourdes pertes aux forces de défense maliennes tout en semant la psychose parmi les populations civiles. L’AES voit dans la répétition de ces violences la manifestation d’un « complot monstrueux » orchestré par des adversaires hostiles à la trajectoire souverainiste empruntée par ses États membres.
La Confédération estime ainsi que ces attaques traduisent une volonté manifeste de fragiliser l’espace confédéral au moment où le Mali, le Burkina Faso et le Niger affichent une solidarité politique et militaire renforcée face aux menaces sécuritaires.
L’armée malienne saluée, soutien total réaffirmé par l’AES
Malgré la violence des assauts, l’AES affirme que les objectifs des assaillants ont été neutralisés grâce à la réaction « professionnelle, courageuse et déterminée » des forces armées maliennes. Le communiqué rend un hommage appuyé à l’armée pour avoir, selon elle, mis en échec ce « dessein macabre ».
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Réaffirmant que ces attaques ne sauraient entamer la détermination des peuples sahéliens, la Confédération assure rester engagée dans la lutte pour la souveraineté, la liberté et la dignité de son espace commun. Elle présente également ses condoléances aux familles endeuillées et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.
En conclusion, l’AES renouvelle son soutien « total, inconditionnel et fraternel » au Mali, à son gouvernement et à ses forces armées, tout en saluant les marques de solidarité exprimées par plusieurs États partenaires. L’organisation réitère enfin sa volonté de poursuivre le combat « jusqu’à la libération totale » de l’espace sahélien.
