Bamako, jeudi 3 juillet 2025 – Le Conseil National de Transition a validé à l’unanimité un mandat présidentiel de cinq ans, renouvelable indéfiniment, pour le général Assimi Goïta. Une décision historique… mais tragique pour les espoirs démocratiques du pays. Aucune élection n’a été organisée. Le chef de la junte malienne devient ainsi l’unique maître du Mali, fermant définitivement la porte à toute alternance démocratique.
Assimi Goïta s’empare du Mali sans résistance
Cette décision marque l’aboutissement d’un long processus de concentration du pouvoir entre les mains de l’ex-colonel, aujourd’hui général, arrivé à la tête du pays suite à deux coups d’État en 2020 et 2021. À l’époque, il promettait un retour à l’ordre constitutionnel avant mars 2024. Une promesse aujourd’hui jetée aux oubliettes.
Depuis plusieurs mois, les signes d’un glissement autoritaire se sont multipliés. En mai dernier, la junte franchissait une nouvelle ligne rouge en dissolvant tous les partis politiques, interdisant les manifestations et étouffant l’opposition. Plusieurs leaders politiques ont été réduits au silence, tandis que la presse indépendante est muselée. Des médias internationaux comme RFI et France 24 restent interdits, accusés de saper la stabilité du régime.

Une insécurité persistante dans un pays sous tension
Pendant que le pouvoir central se durcit, le pays reste en proie à une insécurité galopante. Cette semaine, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) a lancé des attaques coordonnées dans au moins sept localités de l’ouest du Mali, montrant que les groupes jihadistes conservent une forte capacité de nuisance.
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Dans le nord, les affrontements se multiplient entre les forces armées maliennes et les rebelles indépendantistes du Front de libération de l’Azawad, compliquant davantage un processus de paix déjà moribond.
Isolement diplomatique et virage autoritaire
Le Mali, désormais sorti de la CEDEAO, s’isole de plus en plus sur la scène régionale et internationale. Aux côtés du Burkina Faso et du Niger, le pays forme un bloc militaire anti-occidental, revendiquant une souveraineté radicale mais plongeant en réalité dans un isolement diplomatique profond.

Le peuple privé de ses droits fondamentaux
Alors que les Maliens espéraient une véritable refondation, ils se retrouvent aujourd’hui pris en otage par un pouvoir militaire omnipotent, sans élection, sans opposition, sans liberté d’expression. Le droit de choisir librement ses dirigeants n’est plus qu’un souvenir.
Cette nouvelle étape confirme une chose : la transition est morte, la dictature est en marche.
AFFAIRAGE.CI suit de près l’évolution politique, sociale et sécuritaire du Mali et de la sous-région.
Par Mohamed KONATÉ

Journaliste maudit là tu salis l’image du Mali à l’étranger, on va te retrouver où que tu sois. Babier là
Batard là on sait où on va te trouver toi et toute ta famille on va vous tuer
C’est toi qui sait qu’il a pris mali en otage ? C’est ta famille on va prendre en otage mouton là vendu que tu sois chien la
Ta mère con champion journaliste vendu là c’est vous comme ça qu’on doit tuer là
On a ta photo le jour tu mets tes pieds au mali, on te tue vive l’AES vive Président Assimi
Toi tu es un maudi on va ta mater chien la
Journaliste Babiere là, toi maudit comme ça PD là
On connaît ton nom et on a ta photo comme tu veu suivre les blanc à fric la pour eux est bon comme toi tu sai pas ou vient la on va te montré
Toi eu es bebierrrr journalist batar la vive l’AES vive assimi goita vive Ibrahim Traoré vous allé crevé vous tous les rageu la
Ta mèr con fo plu metre ton sal piéd au mali
Ta mère con, je vais te tuer si tu reviens au mali on connaît où tu habite maudi comme ça
Mouton là on va te tuer comme mouton de tabaki si tu ai garson fo mettre tes pieds sec la au Mali 🇲🇱 encore
Tombe de ta gran mer la on va aller enlevé son corps et puis on va la mougou batar la on connai chez vou à Bamako ici
Nos mercenaire vont te tué le jour tu arrive au mali babiair comme sa
Tu mérite qu’on coupe ta tête tu pense que assimi est ton camarade on a ta photo batar la
journaliste maudit là faut crever