Lors de son passage à l’émission Carrefour Weekend sur Radio Fréquence 2, Gadji Celi a partagé ses réflexions sur la Burida, la société ivoirienne des droits d’auteurs. Il a exprimé son respect pour le travail accompli par le Conseil de Gestion actuel, tout en soulignant certains souhaits pour l’amélioration de la gestion de la structure.
« Je fais rentrer de l’argent au Burida »
L’artiste, reconnu pour son engagement dans la musique et sa carrière prolifique, a rappelé qu’il est toujours en activité et continue à générer des revenus pour le Burida. Selon lui, il est important que l’organisation suive de près le travail des artistes et assure le respect des droits d’auteurs en permettant à ceux qui les soutiennent de récolter ce qui leur est dû.
Une demande de reconnaissance et d’unité
Il a également évoqué un point qui lui tient à cœur : la reconnaissance des artistes ayant contribué à l’histoire du Burida. Gadji Celi a exprimé son souhait que des exceptions soient faites pour lui-même, Serge Kassy et François Kency, trois artistes de renom revenus récemment en Côte d’Ivoire après plusieurs années d’absence. Il a souligné l’importance d’un geste de fraternité, comme un traditionnel « Akwaba » pour accueillir ces artistes à leur retour au pays.
« Je vais échanger avec le Directeur du Burida »
Gadji Celi a annoncé qu’il entamera une discussion avec le Directeur du Burida pour clarifier certains aspects du fonctionnement de l’organisation. Toutefois, il a précisé qu’il ne cherchait pas à provoquer des conflits. Son objectif reste de renforcer les liens entre les artistes et le Burida dans un esprit de solidarité et de cohésion.
Un Doyen du Burida
Fier d’être sociétaire du Burida depuis 1985, Gadji Celi a rappelé qu’il fait partie des doyens de la structure, souligné que le Burida reste, pour les artistes, une « banque » où se versent les droits d’auteurs générés par leur travail. Il a réaffirmé son engagement à poursuivre sa contribution à l’enrichissement de l’organisation, tout en restant fidèle aux valeurs qu’il souhaite voir préservées.
Gadji Celi, dans sa démarche, incarne un modèle de respect, de responsabilité et de fraternité. Ses propositions, bien qu’appuyés par une longue carrière, révèlent également son désir de voir une gestion plus inclusive et respectueuse des anciens artistes. Son appel à la solidarité entre les artistes et le Burida montre un artiste désireux de voir une meilleure unité au sein de l’industrie musicale ivoirienne.
