Une réaction normale face à la menace
« Effectivement, j’ai porté plainte contre Aya Nakamura. C’est une chose normale, parce que je me sentais menacée. En tant que femme forte, je ne pouvais pas rester passive », explique Grace Mbizi.
Elle raconte avoir perdu connaissance après avoir reçu les coups. « Je n’ai malheureusement pas pu répliquer, j’étais couchée par terre. Si je n’avais pas perdu connaissance, j’aurais peut-être tenté de me défendre. On m’a ensuite transférée aux urgences dans un hôpital proche. »
Un conflit sur fond de réseaux sociaux
Grace Mbizi ne comprend pas pourquoi Aya Nakamura lui en veut. « Elle dit que je parle d’elle sur les réseaux sociaux. Si c’est le cas, c’est à cause d’un antécédent », précise-t-elle.

Elle raconte avoir contacté un producteur sur Instagram, qui se trouvait être lié à Aya Nakamura. « Elle a découvert nos échanges et les a publiés sur Twitter il y a trois mois. C’est là que nos problèmes ont commencé. »
Pas d’amitié, juste une coïncidence professionnelle
Grace insiste sur le fait qu’elle et Aya Nakamura n’ont aucun lien personnel : « Nous n’avons jamais été amies. Nous sommes toutes les deux chanteuses, ça s’arrête là. »
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Témoignages de témoins dans le bar
La plainte repose sur des témoignages : « Les personnes présentes dans le bar ont dit que c’est elle qui m’a frappée. Elle dit le contraire, mais je sais ce que j’ai entendu », affirme Grace Mbizi.
L’incident se serait produit dans un salon VIP des Champs-Élysées, accessible uniquement aux artistes. « Je n’ai pas de preuve directe. J’ai reçu le coup au crâne et je suis tombée, donc je n’ai rien vu. Mon œil était enflé. Ce sont les témoins qui m’ont confirmé que c’était Aya », conclut-elle.
Par Mohamed KONATE avec Europe24.fr
