Les associations ANAVICI, UACI, UNACI et l’ANAREVCI précisent qu’une réévaluation des coûts de production a été menée pour tenir compte de la nouvelle fiscalité, mais aussi de la hausse continue des prix des matières premières, de l’énergie et du transport.
Viabilité des exploitations et équilibre du marché du volaille
Après analyses techniques et économiques, le collège a fixé le prix du poulet de chair à 2 400 FCFA pour un poids vif moyen de 1,7 kilogramme, et celui du plateau de 30 œufs à 2 400 FCFA. Ces ajustements visent à garantir la rentabilité minimale des exploitations, la continuité des activités et la préservation des emplois dans la filière, tout en assurant un équilibre durable entre producteurs, distributeurs et consommateurs.
Lire aussi : Décès de Léopoldine Tiézan Coffie, vice-présidente du PDCI-RDA
Les responsables soulignent que ces tarifs s’appliquent à tous les acteurs de la filière dès leur publication. Ils appellent également à la mise en place de mesures d’accompagnement pour limiter l’impact de la TVA sur l’aliment de volailles et préserver la stabilité d’un secteur jugé stratégique pour la sécurité alimentaire et l’emploi en Côte d’Ivoire.

Lorsque vous fixer les prix vous pensez juste à vous et vous ne donnez pas aussi le prix de nous qui revendons vos produits revoyez se côté pour que nous le communiquons aussi aux clients
Même 2400,on ne peut pas rentabiliser car les prix de poussins ne font que grimper et les produits véto également.
Pauvre jeune entrepreneur ivoirien