Un acte ciblé selon les autorités
Les premières déclarations officielles laissent peu de place au doute. Lors d’une conférence de presse, la maire de Washington, Muriel Bowser, a indiqué que les tirs semblaient « clairement ciblés » contre les deux militaires. L’assaillant a été interpellé peu après les faits. Kash Patel, directeur du FBI, a confirmé que les deux victimes avaient été grièvement blessées avant d’être transportées d’urgence vers un hôpital de la capitale.
La Maison-Blanche a évoqué une « situation tragique ». Le président élu Donald Trump, informé rapidement, a réagi sur Truth Social en affirmant que le tireur était « sévèrement blessé » et qu’il « paierait très cher » son acte.
Une scène de panique au centre de Washington
Le drame s’est déroulé en pleine journée, provoquant des scènes de confusion et de panique. Angela Perry, agente de sécurité âgée de 42 ans, se trouvait dans sa voiture avec ses deux enfants lorsque les coups de feu ont éclaté. « On attendait au feu rouge et il y a eu plusieurs coups de feu », a-t-elle raconté. Elle décrit alors des soldats de la Garde nationale courant en direction du métro, « armes à la main », cherchant à sécuriser la zone.
Un large périmètre de sécurité a été immédiatement établi. De nombreux véhicules de police, équipes d’intervention rapide et unités fédérales ont convergé vers le lieu de la fusillade pour empêcher tout risque supplémentaire.
Renforcement massif de la sécurité dans la capitale
Quelques heures après les faits, le chef du Pentagone a annoncé le déploiement de 500 militaires supplémentaires de la Garde nationale à Washington, signe de l’inquiétude grandissante face à une attaque menée à un endroit aussi sensible.
Cette décision marque un renforcement important du dispositif de sécurité autour des institutions fédérales, dans un contexte politique particulièrement tendu aux États-Unis.
Une enquête fédérale a été ouverte pour déterminer les motivations exactes du tireur et comprendre comment une telle attaque a pu survenir si près du siège de l’exécutif américain. Les autorités se veulent prudentes et appellent à attendre les conclusions avant toute interprétation, tandis que la capitale reste sous haute surveillance.
